Faire vivre la mémoire quand les derniers témoins disparaissent?

Les derniers témoins de ce pire épisode historique qu’ait connu l’humanité, femmes et hommes déporté.e.s dans les camps de la mort, victimes de la barbarie nazie, disparaissent.

Il nous appartient de transmettre et d’honorer leur mémoire, eux qui ont survécu aux coups de leurs bourreaux, au froid, à la faim, à la maladie. Les hommages lors des différentes cérémonies, commémorations, ne suffisent plus pour perpétuer le devoir de mémoire.

Depuis sa création en 1945, l’association n’a jamais cessé de recueillir les témoignages audio, vidéo, les récits, les dessins. Tous ces éléments nous permettent de contribuer à la transmission mémorielle. Mais comment éviter que le temps emporte l’histoire ?

La société, le monde évolue, cela nous amène à penser, trouver de nouvelles solutions, de nouveaux outils, comme les réseaux sociaux. Nous savons que les historiens, les professeurs sont les personnes en capacité de transmettre ce devoir de mémoire, à un public jeune. C’est cette jeunesse, socle de la transmission, qui nous permettra de pérenniser la mémoire de nos aïeux et de laisser une trace indélébile dans l’histoire.

Fabrice Hernandez

Bulletin d'adhésion

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